SECRETAIRES EN AUTO-ENTREPRISE : les conditions d'obtention d'immatriculation

10/11/17

Le saviez-vous ?                              

La très grande majorité des secrétaires non salariées optent pour le statut juridique de micro-entrepreneur (soit auto-entrepreneur) pour exercer leur métier.

Leur activité est majoritairement artisanale (parfois libérale). Les formalités de déclaration se font donc auprès de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat (CMA) de leur commune de domiciliation.

Pour une immatriculation au répertoire des métiers (RM), la Chambre des Métiers et de l’Artisanat (CMA) exige au futur chef d’entreprise de suivre un stage (obligatoire) à l’installation (SPI) d’une durée minimale de 30 heures. Des conditions strictes de justifications de diplôme et/ou d’expérience professionnelle sont requises (cf lien :
https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23887), tout comme bien-entendu une déclaration sur l’honneur de non condamnation devra être jointe à leurs demandes d’immatriculation.

Une secrétaire en auto-entreprise ne s’invente donc pas télésecrétaire du jour au lendemain.

Pour mon cas (création en octobre 2014), j’ai été dispensée de la durée totale de ce stage (qui a été portée à une journée) après avoir justifié de mon expérience professionnelle (affiliation à la Caisse de Cadre pendant au moins 3 ans) en tant qu’ancienne Responsable d’Agence.

Une fois le dossier d’inscription validé par la CMA, un numéro de SIRET et un numéro d’immatriculation à la CMA seront envoyés à la secrétaire qui pourra alors démarrer son activité. Elle recevra chaque année une carte professionnelle jusqu’à ce qu’elle n’exerce plus sous ce statut. 


 
                             
 
Alors n’hésitez pas à la lui demander et de vérifier le bien-fondé des compétences attendues d’une secrétaire avant de vous engager dans toute mission….

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